L'IA générative est déjà utile dans le travail juridique quotidien : résumer un dossier de plusieurs centaines de pages, comparer deux versions d'un contrat, retrouver dans vos propres écritures comment vous avez plaidé une affaire proche, ou transcrire une réunion. Ce sont des tâches de lecture et de recherche qui mobilisent des heures d'avocats expérimentés et qu'un modèle bien configuré accélère, toujours avec un professionnel qui relit le résultat.
Le problème, c'est la destination des données. En Espagne, le Statut général de la profession d'avocat et le Code de déontologie imposent le secret sur tout ce que le client confie à son avocat. La Circulaire 3/2026 du Conseil général des avocats espagnols (CGAE), adoptée le 10 avril 2026, admet l'IA générative comme outil auxiliaire sous supervision humaine, rappelle que la responsabilité reste celle de l'avocat et traite la saisie de données de clients dans une IA tierce comme un traitement soumis au RGPD, le secret s'étendant au prestataire technique. Coller un contrat dans un chatbot public hébergé hors de l'UE s'accorde mal avec ce cadre.
Notre réponse est simple : les modèles tournent sur nos GPU, à Madrid, exploités par notre propre équipe en Espagne. Vous savez où se trouve chaque document, qui peut y accéder et quel contrat le couvre. Vous pouvez commencer avec une fraction de GPU ou un endpoint privé, puis passer à un environnement dédié ; les prix sont publics sur la page tarifs et le détail technique sur infrastructure. Nous suivons les évolutions réglementaires du secteur dans notre veille réglementaire.